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Lettre d’information financière - Janvier 2021

21/01/2021, updated 29/08/2022
ISR
Investir
Nicolas Budry

L"année 2020 restera marquée par la crise sanitaire liée à la pandémie de la Covid 19. Dans un contexte incertain et volatil, notre Banque a su faire preuve de résilience pour résister à ce choc, et accompagner nos clients sur le chemin de la reprise pour 2021. Elle a fixé un nouveau cap ambitieux avec un objectif de bilan carbone nul à l"aune de 2030 et a démontré son utilité sociétale accompagnant de nombreux et divers acteurs économiques dans la sortie de crise.

Notre banque a été en 2020 au rendez-vous de l"accompagnement des clients, malgré les nombreux défis externes et internes auxquels nousétions confrontés. Souvent dans l"urgence, et dans des circonstances compliquées par les confinements successifs, nous avons accordé en Europe près de 20,000 moratoires de paiements, plus de 5,000 prêts partiellement garantis par les Etats pour plus de 5 milliards d"euros, en plus de l"activité habituelle de crédits, dont 4 milliards de crédits immobiliers pour les clients particuliers en France. Cette situation inédite nous a poussé à nous réinventer et à changer nos modes de travail. Ainsi, le télétravail et le digital sont devenus des outils du quotidien afin d"assurer le suivi de notre activité.

Editorial

Nous avons accompagné nos clients dans la volatilité des marchés, qui a été importante au premier trimestre et nos recommandations d"arbitrages tactiques et de diversification, notamment à l"international, ont porté leurs fruits.

La reprise économique devrait être vigoureuse avec un rebond attendu de la croissance du PIB mondial de l"ordre de +4.6 % en 2021 et même de +6.7 % pour l"Asie. La sortie de crise sanitaire sera néanmoins conditionnée au succès des campagnes de vaccination. Le soutien des banques centrales reste présent et les taux longs devraient rester à des niveaux bas avec une anticipation de 0.75 % pour le rendement des obligations souveraines américaines d"ici à fin 2022. Ce contexte de reprise de cycle présente des opportunités que nous avons identifiées avec nos équipes de stratégie. Nos priorités pour 2021 s"organisent autour des thèmes d"investissement suivants :

  • Le développement durable, thème qui sera porté par la nouvelle administration américaine de Joe Biden. La première mesure du nouveau président américain sera de rejoindre les accords de Paris contre le réchauffement climatique.
  • L"accélération de la croissance en Asie, classe d"actifs pour laquelle HSBC dispose d"une expertise locale étoffée et expérimentée.
  • Les fonds thématiques spécialisés dans la révolution technologique digitale (robotisation, automatisation, biotechnologies, 5G, FinTech)

Nos équipes seront présentes avec vous pour vous guider dans cette année de transformation, de nouveaux défis et d"opportunités.

Je vous présente, à vous et à tous ceux qui vous sont chers, mes voeux les meilleurs pour 2021.

François Essertel,

Directeur de HSBC Private Banking en France

HSBC France

Imaginez que l'on vous ait dit, il y a un an, qu'une pandémie mondiale coûterait la vie à plus d'un million et demi de personnes, réduirait de 4 % la production de richesses de l'année, assignerait à résidence plusieurs milliards de personnes pendant de longs mois et forcerait les gouvernements à dépenser 7 000 milliards de dollars pour soutenir leurs

économies. Dans plusieurs pays, il s'agit de la pire crise depuis la guerre ; au Royaume-Uni, la récession économique la plus grave depuis 300 ans. Avec de telles prévisions, quelles positions auriez-vous prises sur les marchés financiers ?

Nous savons désormais les positions qu'il fallait prendre : investir sur les marchés actions en privilégiant le secteur technologique et en évitant les valeurs du tourisme, les banques et le pétrole.

L'année 2020 restera unique à bien des égards et nous ne nous en plaindrons pas. Il convient néanmoins de tirer les leçons de ce qui s'est produit afin de mieux appréhender l'avenir.

Rester investi

La fin du premier trimestre 2020 était une période d'incertitude particulièrement forte : développement de la pandémie, durée et impact économique des mesures de confinement, efficacité des politiques de soutien à l'économie et aux personnes touchées par la crise… La tentation était grande de céder ses actifs risqués dans ce contexte anxiogène. Les investisseurs qui ont adopté cette stratégie ont pour la quasi-totalité raté le violent rebond des marchés qui a débuté fin mars, illustrant une fois de plus le danger des stratégies de « stop and go » en matière d'investissement.

Des taux bas pour longtemps

La nécessité d'être investi est renforcée par la situation « d'hyperliquidité » résultant des politiques monétaires et particulièrement des achats d'actifs réalisés par les banques centrales des pays développés.

Ces actions maintiennent les taux à des niveaux artificiellement bas, rendant possible un soutien budgétaire massif de l'économie. Ce soutien résulte en un fort accroissement de la dette publique. Ainsi en France, la dette de l'État a crû de 8,2 % sur le seul deuxième trimestre 2020. Les recettes fiscales chutant en parallèle, le ratio dette/PIB termine l'exercice autour de 120 % (le chiffre officiel n'est pas encore connu), alors qu'il l'avait commencé en dessous de 100 %. Le taux moyen de ces émissions massives était inférieur à -0,11 %.

Pas d'inquiétude sur la dette publique

Si la sagesse populaire considère que « qui paie ses dettes s'enrichit », il pourrait être considéré que celui qui s'endette à taux négatif s'enrichit aussi ! La question de la soutenabilité de la dette publique ne peut pas être traitée sans prendre en considération ce fait majeur. Le poids du service de la dette dans le budget des États n'a cessé de baisser ces dernières années malgré la hausse de l'endettement. Dans la zone euro, il est passé de 8 % au milieu des années 1990 à environ 2 % aujourd'hui, soit une baisse de 75 % ! Le paiement des intérêts n'est donc pas un souci, le remboursement du principal pourrait en revanche être plus problématique. Deux considérations sont à prendre en compte à cet égard :

  • le patrimoine des États occidentaux est colossal et composé pour une partie non négligeable de biens pouvant être vendus ou donnés en concession.
  • Les banques centrales ont le mandat et les moyens pour acheter des dettes publiques et assurer la perpétuation du système.

Une économie en convalescence

Au niveau mondial, l'arrivée des vaccins permet d’anticiper un redémarrage graduel de la consommation et de la croissance économique en 2021. L'année 2020 a cependant vu une accentuation des déséquilibres internationaux et sectoriels. Elle a notamment été marquée par le fort essor de l'économie digitale et du secteur technologique. Cette tendance restera d’actualité en 2021. L'inégale importance de ces secteurs dans les différentes régions du monde et la diversité des réponses à la pandémie laissent les pays dans des dynamiques très variées en ce début d'année : la Chine est désormais de loin le premier contributeur à la croissance de l’économie mondiale (à hauteur de 32 %* en 2021 et 2022), les États-Unis retrouvent un élan positif tandis que l'Europe peine à redémarrer.

Autre tendance forte, les investissements publics vont continuer à soutenir les économies des pays développés particulièrement dans des domaines comme la 5G ou la transition énergétique. Ces convictions guident nos investissements et nous permettent d'aborder l'année 2021 avec un optimisme raisonné.

*Source : IMF, HSBC Global Research, HSBC private Banking as at 9 December 2020.

Comité de rédaction : Julie Badaoui (Responsable Marketing), Nicolas Budry (Responsable Global Advisory Proposition France), Thibault Clément (Conseiller en investissement), François-Xavier Genton (Marketing and Client Experience - HSBC Global Asset Management), Laurent Grisard (Responsable Gestion Sous Mandat), Alexandre Lacroux (Conseiller en investissement), Arnaud Meleard ( Conseiller patrimonial), Jean-Michel Starck (Directeur de l’Offre)

2021 : une loi et un divorce

Pour cette première Lettre patrimoniale de l'année 2021, voici deux actualités : une loi et un divorce. La loi, c'est bien évidemment la loi de finances pour 2021 et les principales mesures qui ont été votées. Quant au divorce, il est question du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne et ses implications pour les détenteurs de titres britanniques au sein d'un PEA.

Loi de finances pour 2021 (LF 2021)

L'Assemblée nationale a adopté le 17 décembre en lecture définitive la loi de finances pour 2021. Ce texte est issu du plan de relance de l'économie de 100 milliards d'euros présenté début septembre ; il a été publié au Journal officiel du 30 décembre. Seuls quelques articles ont été sanctionnés par le Conseil constitutionnel au titre de cavaliers budgétaires.

Les mesures les plus emblématiques concernent essentiellement les entreprises.

Malgré un niveau de déficit record pour faire face à la crise provoquée par la Covid-19, l'exécutif privilégie toujours une politique de soutien massif de l'économie avec une baisse des impôts de production.

Parmi ces mesures, plutôt que de reporter la baisse d'impôt sur les sociétés (IS), voire rehausser son taux comme on aurait pu le craindre avec la mise en place d'une politique de rigueur, le gouvernement poursuit la baisse du taux d'IS. En 2021, le taux de l'IS passera ainsi à 26,5 % pour les entreprises dont le chiffre d'affaires est inférieur à 250 millions d'euros et à 27,5 % pour les grandes entreprises (chiffre d'affaires égal ou supérieur à 250 millions). Le champ d'application du taux d'IS réduit de 15 % pour les PME est également élargi : le seuil de chiffre d'affaires permettant aux PME de bénéficier de ce taux réduit est porté de 7,63 M€ à 10 M€ pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier 2021.

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est réduite de moitié à compter des impositions dues au titre de 2021. La CVAE est un impôt local créé en France par la loi de finances pour 2010. Et le taux de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) en fonction de la valeur ajoutée est abaissé de 3 à 2 %.

Plusieurs dispositions sociales complètent ce texte :

Exonération du forfait social

Les employeurs qui complètent par un abondement les versements des salariés dans un PEE afin d'acquérir des actions ou des certificats d'investissement de l'entreprise ou d'une entreprise du groupe seront totalement exonérés du forfait social. Les versements devront être effectués au titre des années 2021 et 2022.

  • En cas de versement unilatéral de l'employeur sur un PEE au profit de l'ensemble des salariés pour l'acquisition d'actions ou certificats de la société, le taux du forfait social est réduit à 10 %.

Attribution d'actions gratuites et contribution patronale spécifique de 20 %

Les ETI (Entreprise de Taille Intermédiaire) peuvent bénéficier d'une exonération totale de la contribution sociale spécifique visant les attributions d'AGA (Attribution Gratuite d'Actions) si elles n'ont jamais attribué de dividendes depuis leur création.

La seconde partie de cet article concerne donc le départ du Royaume-Uni de l'Union européenne. Après de nombreux  eports, le divorce est consommé depuis le 1er janvier 2021 avec la signature le 30 décembre entre l'Union européenne et le Royaume-Uni de l'accord post-Brexit.

PEA et Brexit : 9 mois pour régulariser

Le plan épargne action (PEA) est un produit d'épargne réglementé. Il permet d'acquérir et de gérer un portefeuille d'actions d'entreprises européennes, tout en bénéficiant, sous conditions, d'une exonération d'impôt. Les seuls titres éligibles au PEA sont les titres dont la société émettrice a son siège social dans un État membre de l'UE (ou de l'EEE), et les parts d'organismes de placement collectif détenant au moins 75 % de leurs actifs investis dans des titres de sociétés établies dans un État membre de l'UE (ou de l'EEE).

Le Royaume-Uni étant sorti de l'Union européenne, les émetteurs britanniques ne répondent plus aux conditions précitées. Les titres britanniques et les organismes de placements collectifs britanniques ne sont donc plus éligibles au PEA. Cette sortie de l'UE impacte également les autres organismes de placements collectifs établis dans l'Union européenne qui détiennent des titres britanniques dans le cadre du calcul du quota de 75 %.

Or, tout manquement à l'une des conditions prévues pour l'application du régime du PEA entraîne la clôture du plan à la date où le manquement a été commis. Les épargnants encourent donc la sanction d'une clôture de leur plan et l'imposition des gains selon l'antériorité du plan.

La première conséquence est qu'à compter du 1er janvier 2021, les détenteurs d'un PEA ne devront plus y faire figurer de nouveaux titres britanniques, qu'ils soient émis par des sociétés ou par des OPCVM britanniques.

Une ordonnance du 16 décembre 2020 complétée par un arrêté ministériel est venue préciser les conséquences du Brexit sur l'éligibilité des titres britanniques au PEA. Il est prévu entre autres de maintenir temporairement l'éligibilité au PEA des titres d'émetteurs britanniques et parts d'organismes de placement collectif. Les titres britanniques devront être cédés au plus tard le 30 septembre 2021.

Il conviendra donc d'anticiper cette échéance pour s'assurer que la cession des titres est réalisée dans de bonnes conditions financières.

L'ensemble de l'équipe d'Ingénierie Patrimoniale profite de cette tribune pour vous présenter, ainsi qu'à vos proches, ses meilleurs voeux pour 2021.

Asia Outlook 21/01/2021

Lanterne de nuit

 

Jeudi 21 janvier 2021, 11h00 - 12h00

 

Alors que la Chine représente actuellement 18 % du niveau du PIB mondial, nous pensons qu'elle contribuera à 32 % à la croissance du PIB mondial en 2021 et 2022. L'activité économique de la Chine a récupéré plus rapidement de la crise du COVID que la plupart des marchés développés et la croissance intérieure est demeurée forte…

Pour vous inscrire veuillez contacter votre banquier privé ou cliquer ici

Se reconstruire et aller de l'avant

Après une année 2020 mouvementée, les marchés s'attendent à ce que les fondamentaux soient plus favorables pour l'année 2021. L'économie mondiale progresse et le vaccin devrait permettre au secteur de la consommation de devenir un moteur essentiel de la croissance. Les gouvernements reconstruisent leurs économies et les entreprises investissent pour s'adapter aux nouvelles réalités et opportunités post-Covid-19. Tout cela devrait permettre aux entreprises d'afficher des bénéfices en hausse et plus sains en 2021 qu'ils ne le sont actuellement.

Une autre bonne nouvelle pour les actifs les plus risqués : les taux directeurs devraient rester bas et stables cette année. La hausse des bénéfices combinée à des taux bas est positive pour les actifs à risque. Nous maintenons notre surpondération aux actions mondiales, aux obligations d’entreprises notées Investment grade et aux obligations en devises fortes des marchés émergents.

Nous devons rester prudents également en 2021 pour cinq raisons.

  • Il est peu probable que le déploiement du vaccin soit un processus fluide et rapide.
  • Nous prévoyons une hausse temporaire de l’inflation en début d'année, en raison de l'évolution des prix du pétrole. – Les taux de défaut des entreprises augmenteront probablement davantage.
  • Le Brexit et l'incertitude politique américaine ne manqueront pas de faire la une des journaux.
  • Et enfin, bien sûr, la montée en flèche des valorisations récentes pourrait conduire à des prises de bénéfices et à des ajustements dans les portefeuilles des investisseurs, à court terme.

Tous ces facteurs créent de la volatilité, ce qui signifie que les investisseurs doivent rester sélectifs et diversifiés dans leur approche, et également que 2021 pourrait offrir des opportunités d'investissements pour les solutions alternatives (hedge fund entre autres). Il est important de noter qu'aucun des éléments déclencheurs potentiels de volatilité que nous avons énumérés ci-dessus ne remet en question nos deux hypothèses fondamentales, à savoir que les bénéfices des entreprises augmenteront et que les taux d’intérêt resteront bas. Et tant que ces hypothèses sont valides, il convient de maintenir notre allocation auxactifs risqués et notre biais sectoriel cyclique.

La réouverture de l'économie mondiale devrait s'accompagner d'un rallye des marchés actions dans les secteurs de l'industrie, des matériaux, de la consommation discrétionnaire et des services de communication. Cet élan économique ne signifie pas que la technologie – qui avait été le principal moteur des marchés boursiers – sous-performera en 2021. La révolution numérique se poursuit sans relâche et les leaders technologiques devraient encore connaître une forte croissance à moyen terme. Nous en profitons également pour investir dans certaines thématiques que nous apprécions pour leur différenciation du secteur technologique traditionnel tels que l'automatisation, la technologie de la santé et la 5G.

Les entreprises qui veulent se préparer pour l’avenir doivent non seulement adopter la révolution numérique, mais aussi celle du développement durable. Pour les investisseurs, l’approche par les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) est importante pas seulement parce qu'il s'agit d’une tendance forte et de long terme. 2021 devrait être un moment clé pour l'investissement durable, en raison des engagements gouvernementaux forts, des progrès technologiques rapides dans ce domaine et de l'expansion majeure des opportunités d'investissement. 

Nous continuons à voir de nombreuses opportunités d'investissement dans les pays émergents d'Asie, que nous préférons aux autres marchés émergents. La stratégie de « double circulation » de la Chine, axée sur des mesures visant à dynamiser la demande interne et externe (innovation technologique, libéralisation du marché) devrait stimuler la croissance.

Si les incertitudes et les changements qui nous entourent peuvent inquiéter certains investisseurs, il existe néanmoins de nombreuses opportunités sur les marchés financiers. Nous restons investis avec une orientation en faveur des actifs risqués, avec un biais cyclique et une approche sélective de diversification. Nous vous souhaitons à tous une bonne et heureuse année.

Source Bloomberg : Vues au 30/09/2020. Les données sont présentées à titre d’illustration seulement et peuvent être soumises à des modifications. *(Source : Monthly View October 2020 - A more positive path for European assets - Willem Sels)

Indicateurs

Solutions d’investissement

Une zone asiatique de nouveau émergente

Nous continuons de préférer les actions asiatiques au reste des actions émergentes, l'Asie ayant une part plus importante

des secteurs technologiques et manufacturiers avancés. L'émergence des classes moyennes stimule la demande intérieure, alors que les investisseurs restent encore sousexposés à cette région ; nous pensons que l'Asie devrait connaître des flux positifs importants cette année.

Investir dans un environnement de taux bas

Nous maintenons notre vue concernant des facteurs structurels qui garderont les taux bas plus longtemps. Le 10 ans américain devrait rester sous les 1 % en 2021. Dans ce contexte, trois réactions : 1) nous ne maintenons pas de forte position de liquidités, 2) nous allons chercher du rendement sur les segments Investment Grade, Hauts Rendements notés BB et les obligations émergentes en USD, 3) nous voyons des opportunités sur les actions aux dividendes résilients, certains REITs et l'immobilier.

N'abandonnez pas l'Or

Nous anticipons une hausse modérée du prix de l'or en 2021 et nous maintenons une surexposition au sein de nos portefeuilles modèles. La volatilité sur les marchés, les incertitudes persistantes face à la Covid et au contexte géopolitique nous incitent à penser que la diversification reste primordiale. Beaucoup d'investisseurs ont réduit leur exposition aux obligations très bien notées, ce qui accroît d'autant plus l'importance d'intégrer de l'or dans les portefeuilles.

Investissement durable

La révolution environnementale est sans aucun doute aussi importante que la révolution digitale. Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernances (ESG) devraient donc être intégrés à la fois dans le coeur de la stratégie long terme des portefeuilles (là où ils peuvent aider les investisseurs à surperformer ou à réduire les risques), et dans les investissements satellites/thématiques (en se concentrant sur des opportunités précises).

Skyway occupe

L’Asie redémarre… transformée

Quelles sont les perspectives de croissance de l'Asie et de la Chine, en 2021 et les années suivantes?

 

Les pays d'Asie du Nord-Est, qui englobent la Chine continentale, ont surperformé les autres régions en 2020 grâce à leur capacité à mieux gérer la première vague de la pandémie et, par la suite, à retrouver leur niveau de production industrielle. L'essor de la demande mondiale pour les technologies compatibles avec le mode de vie confiné et pour les appareils médicaux a également profité aux manufacturiers de la région. La Chine continentale sera probablement la seule grande économie à enregistrer une croissance positive en 2020. Les indicateurs avancés augurent également des taux de croissance hétérogènes en Asie. En effet, les données mensuelles réelles des ventes de détail et d'automobiles sont reparties à la hausse (en glissement annuel) en Asie du Nord-Est, alors qu'elles restent en territoire négatif en Asie du Sud-Est (données à fin 2020).

Pour 2021, nous pensons que la croissance de la Chine continentale devrait accélérer pour atteindre environ 8 %, et que la reprise économique devrait s'étendre au reste de la région. L'Inde et les pays de l'ASEAN ont un potentiel de « rattrapage » important qui devrait leur permettre de réduire l'écart de croissance qui les sépare des pays d'Asie du Nord-Est. Selon nous, la plupart des économies asiatiques retrouveront probablement au 2nd semestre 2021 le niveau de production qui était le leur avant l'épidémie (celui du 4e trimestre 2019), même si les Philippines (en raison d'un confinement plus long) et la Thaïlande (en raison de sa forte exposition au tourisme) pourraient rester à la traîne.

Il faudra toutefois davantage de temps pour renouer avec la tendance de croissance antérieure à la pandémie et il est possible que le potentiel de croissance de la région diminue à moyen terme en raison de l'impact de la Covid-19 sur l'investissement, la productivité et la participation de la main-d'oeuvre.*

Selon vous, comment ce regain de croissance pourrait-il se retrouver sur le secteur de la consommation en Asie ?

Avec l'augmentation du revenu par habitant qui en résulte, la consommation asiatique est en train de rattraper son retard et les habitudes qui la singularisent devraient également évoluer.

La demande en produits de luxe par exemple devrait bondir. Les multinationales du secteur ont déjà identifié cette opportunité et cherchent à exploiter l'essor de la classe moyenne asiatique. Le commerce électronique devrait également se généraliser en Asie en raison de l'augmentation constante de la pénétration d'Internet et de l'impact favorable de la technologie 5G sur les achats en ligne. L'économie verte enregistre une croissance spectaculaire sur les marchés développés, mais aussi en Asie. Le taux de pénétration des véhicules électriques connaît une croissance structurelle non seulement en Europe et aux États-Unis, mais aussi en Chine, pays dans lequel il devrait être le plus élevé au cours des deux prochaines décennies. Enfin, nous pensons que la pénétration de l'assurance-vie en Asie rattrapera le niveau des États-Unis, à mesure que la population qui s'enrichit deviendra plus soucieuse de sa santé.

Quels marchés privilégiez-vous en Asie ? Quels pays/ secteurs surpondérez-vous/sous-pondérez-vous ?

L’Inde et l’ASEAN ont été des marchés à la traîne en 2020 mais nous prévoyons que, rattrapant le reste de l’Asie en matière de croissance économique, les économies du Sud et du Sud-Est asiatiques feront leur retour en 2021.

Nous surpondérons l'Inde car le pays offre quelques opportunités dues aux écarts de croissance entre secteurs. De plus, nous continuons à surpondérer l'Indonésie et Taïwan, pays dans lesquels nous privilégions des valeurs spécifiques. Taïwan est aussi un marché intéressant en raison de la tendance à la hausse des revenus. Du fait de l'impact marqué des tendances démographiques, sociales et technologiques sur l'économie asiatique, nous pensons que certaines entreprises actives dans les domaines suivants seront les moteurs de performance de nos portefeuilles à moyen et long terme : 5G, Internet, assurance-vie, santé, biens et services synonymes d'ascension sociale.

*Population employée + population en recherche d’emploi / Population active totale

Escalier

    

Zoom sur HSBC GIF Asia ex Japan Equity

Orientation de gestion

Vise à assurer une croissance du capital de vos investissements au fil du temps sur une période de placement minimum recommandée de 5 ans. Le Fonds investira normalement au moins 90 % de ses actifs dans des actions de sociétés de toute taille ayant leur siège ou exerçant la majeure partie de leurs activités en Asie (à l'exception du Japon). Le Fonds investira dans des marchés développés et émergents.

Points clés

  • Un fonds géré selon une approche « profitabilité et valorisation »
  • Vise à capter les opportunités de croissance sur les marchés actions asiatiques, hors Japon, tout en appliquant une gestion rigoureuse du risque
  • Intégration des critères ESG dans le processus de sélection de valeurs
  • Asie, seule région au monde dont la croissance des PIB est actuellement positive
  • Une équipe d’investissement qui tire son savoir-faire et son expérience de sa présence sur les marchés locaux

Caractéristiques

Code ISIN (A) : LU0165289439

Devise part : USD

Forme juridique : compartiment de la SICAV luxembourgeoise HSBC Global Investment Funds

Durée minimale de placement recommandé : 5 ans

Indice de référence (pour info) : MSCI AC Asia ex Japan Net.

Société de gestion par délégation : HSBC Global Asset Management (Hong Kong) Limited

Frais courants (part A) : 1,85 %. Les frais courants se fondent sur les frais de l'exercice précédent, clos en mars 2020, et peuvent varier d’un exercice à l'autre.

 

     

Profil de risque à 6 sur une échelle graduée jusqu'à 7

L'indicateur de risque et de rendement est fondé sur des données passées et peut ne pas constituer une indication fiable du profil de risque futur du Fonds. Il n'y a aucune garantie que la catégorie de risque et de rendement indiquée demeure identique et elle peut évoluer au fil du temps. La catégorie la plus basse n'indique pas que l'investissement est exempt de tout risque.

Le FCP est classé dans la catégorie 6. Ce Fonds est classé dans la catégorie 6 parce que son prix ou les données simulées ont montré des variations élevées par le passé. Pour plus d'information sur les frais et les risques, veuillez vous reporter aux DICI et prospectus de cet OPCVM, disponibles sur http://www.assetmanagement.hsbc.com/fr

Source : HSBC Global Asset Management – Décembre 2020 Les commentaires et analyses reflètent l’opinion de HSBC Global Asset Management sur les marchés et leur évolution, en fonction des informations connues à ce jour. Ils ne sauraient constituer un engagement de HSBC Global Asset Management. Par conséquent, HSBC Global Asset Management ne saurait être tenue responsable d’une décision d’investissement ou de désinvestissement prise sur la base de ce document et/ou analyse dans ce document. Les anticipations, projections ou objectifs mentionnés dans ce document sont présentés à titre indicatif et ne sont en aucun cas garantis. HSBC Global Asset Management ne saurait être tenue responsable s’ils n’étaient pas réalisés ou atteints. Les caractéristiques et mesures sont fournies à titre indicatif uniquement et sont susceptibles d’être modifiées pour tenir compte des changements de marché

Note à l’attention du lecteur du présent document.
 

Ce document est publié par HSBC Private Banking France, établissement en France de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A., à titre d’information uniquement et ne revêt aucun caractère contractuel. Les informations contenues dans ce document ne constituent ni un conseil en investissement, ni une offre d’achat ou de vente d’un produit ou d’un service financier et ne doivent pas être interprétées comme tels. En outre, ces informations sont uniquement destinées aux ressortissants de pays où leur utilisation n’est pas contraire aux lois ou réglementations locales en vigueur. Il relève de la responsabilité de chaque investisseur de se conformer aux lois ou réglementations locales qui lui sont applicables. Si vous avez des questions concernant les informations figurant dans le présent document, nous vous invitons à contacter votre interlocuteur privilégié ou, le cas échéant, à prendre avis auprès de vos conseils habituels.
 

La teneur du présent document repose sur des informations obtenues auprès de sources considérées comme fiables mais non contrôlées de manière indépendante. Bien que ces informations aient été préparées de bonne foi, aucune déclaration ni garantie, expresse ou tacite concernant leur exactitude ou leur exhaustivité, n’est ou ne sera faite et aucune responsabilité n’est ou ne sera acceptée par HSBC Private Banking France ou le Groupe HSBC ou par aucun de leurs dirigeants, employés ou salariés respectifs. Les informations sont communiquées, les opinions sont formulées et les estimations sont faites sur la base de nos connaissances au moment de la publication du présent document et peuvent faire l’objet de modifications sans préavis, sous réserve de dispositions légales ou réglementaires contraires.
 

Avant d’investir dans un Organisme de Placement Collectif (OPC) de droit français ou étranger ou dans un support en unité de compte adossé à un OPC de droit français ou étranger pour les contrats d’assurance-vie et/ou de capitalisation, vous devez prendre connaissance impérativement et attentivement de la version française du Document d’Information Clé pour l’Investisseur (DICI) et de son prospectus, documents réglementaires disponibles sur demande ou sur ainsi que pour les contrats d’assurance-vie et / ou de capitalisation de la Notice d’Information / des conditions générales et des conditions additionnelles applicables aux clients de la succursale française de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. 
 

Avant toute décision d’investissement, il vous appartient de vous assurer, avec l’aide de vos conseils habituels, que le ou les supports considérés correspondent à votre expérience, à vos connaissances, à votre situation financière, à vos objectifs d’investissement, à votre sensibilité au risque, ainsi qu’à la réglementation dont vous relevez (et notamment la législation locale à laquelle vous seriez éventuellement assujetti). 
 

Les performances passées ne préjugent en rien des résultats futurs, et doivent être analysées avec prudence. Les investissements, soumis aux fluctuations de marché, peuvent varier tant à la baisse qu’à la hausse, et présentent un risque de perte en capital. 
 

Nous vous rappelons que selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques, associations et sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus ou de résultats, les comptes ouverts, détenus, utilisés ou clos à l'étranger ainsi que les revenus afférents. En outre, concernant les personnes physiques, dès la perception de revenus mobiliers par l’intermédiaire de ces comptes, ces dernières doivent s’acquitter des prélèvements sociaux et, le cas échéant, d’un acompte d’impôt sur le revenu. Enfin, sous certaines conditions, la fraction de la valeur représentative d’actifs immobiliers de parts ou actions de sociétés ou organismes détenus sur ces comptes doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables.
 

Par ailleurs, selon la réglementation en vigueur, les personnes physiques domiciliées fiscalement en France, sont tenues de déclarer, lors de leur déclaration de revenus, certaines informations relatives aux contrats de capitalisation et placements de même nature, et notamment aux contrats d’assurance-vie, souscrits auprès d’organismes établis hors de France et, le cas échéant, les produits générés sur ces contrats lors d'un rachat total ou partiel. En outre, ces dernières doivent s’acquitter, des prélèvements sociaux exigibles au titre de leur contrat. Enfin, la valeur de rachat des contrats d’assurance rachetables et des bons ou contrats de capitalisation à hauteur de la fraction de leur valeur représentative des unités de compte composées d’actifs immobiliers imposables doit être déclarée à l’impôt sur la fortune immobilière si les titulaires concernés en sont redevables. 
 

En cas de non-respect de ces obligations, les personnes concernées s’exposent à des rappels d'impôts et à l'application de sanctions. Pour plus de précisions concernant les obligations déclaratives et fiscales vous incombant, nous vous recommandons de vous rapprocher d’un conseil indépendant.
 

Conformément aux dispositions du Règlement Général sur la Protection des Données Personnelles (UE) 2016/679 du 27 avril 2016 toutes les données à caractère personnel sont collectées, traitées et conservées conformément à la Charte de Protection des Données Personnelles accessible sur le site :
 

http://www.hsbc.lu/
 

Si vous souhaitez en savoir plus sur l'une des informations de cette Charte de Protection des Données Personnelles, veuillez adresser vos questions, commentaires et demandes à votre interlocuteur habituel ou à http://www.hsbc.lu/ ou à notre Délégué à la Protection des Données qui peut être contacté à l'adresse suivante :
 

HSBC Continental Europe - Délégué à la protection des données

38 avenue Kléber, 75116 PARIS, France 

ou dataprotection@hsbc.fr
 

Il est par ailleurs rappelé que, conformément à la réglementation applicable, tout consommateur dispose de la possibilité de s’inscrire gratuitement sur la liste d’opposition à démarchage téléphonique : www.bloctel.gouv.fr. Il est interdit à un professionnel de démarcher téléphoniquement un consommateur inscrit sur cette liste, sauf en cas de relations contractuelles.
 

L’activité de banque privée peut être exercée dans le monde entier par différentes entités juridiques du Groupe HSBC conformément aux exigences réglementaires locales. Les produits et les services décrits dans ce document peuvent être proposés par différentes sociétés du Groupe HSBC. Certains produits ou services ne sont cependant pas disponibles dans certaines zones géographiques. Par ailleurs, certaines agences HSBC interviennent en tant que points d’entrée de HSBC Private Banking France mais ne sont pas autorisées à présenter ou vendre des produits et des services, ou encore à offrir des conseils à la clientèle privée. De plus amples informations sont disponibles sur demande. Une liste complète des entités de banque privée est disponible sur notre site Internet, www.hsbcprivatebankfrance.com
 

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Aucune partie de ce document ne peut être reproduite, stockée dans un système de récupération de données ou transmise à quelque fin ou par quelque moyen que ce soit (électronique, mécanique, photocopie, enregistrement ou autre) sans la permission expresse et écrite de HSBC Private Banking France, 38 avenue Kléber – 75116 Paris – France.

HSBC Private Banking France

Etablissement en France de

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A.

Adresse de l’établissement : 

38 avenue Kléber – 75116 Paris (France)

Tél +33 (0) 1 49 52 20 00

SIREN 911 971 083 RCS Paris

TVA intracommunautaire : FR34911971083

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A.

Société anonyme de droit luxembourgeois

Capital social : 240.000.000 euros

Numéro d’immatriculation RCS Luxembourg : B52461

Siège social : 18 Boulevard de Kockelscheuer - L-1821 Luxembourg

Banque et intermédiaire en assurances immatriculé auprès de l’Organisme pour le Registre des Intermédiaires en Assurances sous le numéro 2011CM008 (www.orias.fr

Site internet : www.hsbcprivatebankfrance.com  

HSBC Private Banking France est la succursale de HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. en France.

HSBC Private Bank (Luxembourg) S.A. est agréée en tant qu'établissement de crédit et soumise au contrôle prudentiel de la Commission de Surveillance du Secteur Financier au Luxembourg (CSSF) et est autorisée à exercer ses activités en France à la fois sur la base de la libre prestation de services et par l'intermédiaire de sa succursale.

HSBC Private Banking France est située au 38 avenue Kléber, 75116 Paris, France. 

En plus d'être principalement supervisée par la CSSF au Luxembourg, HSBC Private Banking France est également soumise à la surveillance de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) :

L'adresse de contact de l'ACPR est la suivante : 

    Autorité de Contrôle prudentiel et de résolution

    4, place de Budapest

    CS 92459

    75436, Paris Cedex 09

    France

 

L'adresse de contact de l'AMF est la suivante : 

    Autorité des marchés financiers

    17, place de la Bourse

    75082, Paris Cedex 02

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